Un mercredi midi à la Brasserie T!

Ça faisait longtemps que je m’étais promis d’aller bouffer à cet endroit, petite soeur du légendaire Restaurant Toqué!, du non moins renommé chef Normand Laprise.

Je me suis dit qu’une approche plus modeste – et en “harmonie” avec mon portefeuille – valait sûrement le coup, coût, gout, de la découverte.

Alors que j’étais déjà allé en “repérage” (j’arrivais difficilement à me “figurer” son emplacement dans le Quartier des Spectacles), je fus passablement surpris par l’architecture de la brasserie. Assez spécial ! J’en commence à peine avec les points d’exclamation.

Tout en longueur, de l’extérieur, ça ressemble – pardonnez-moi – vaguement à un “container” ! Bon… Un “container” tout de même assez “clean”, “design”. Mon premier réflexe de “thermo phobe” c’est que ça devait être un four en plein été.

La phobie a eu le dessus sur l’envie : j’y suis finalement allé à la première bordée de neige “en ville”, en compagnie d’un vieux Breton, ami de longue date. Notre sortie de “vieux” avant le temps des Fêtes.

Brasserie T!

L’intérieur ne dément pas l’extérieur : tout en longueur quoi ! Mais sans provoquer de sensation de claustrophobie, la bâtisse étant essentiellement vitrée.

Premier contact, première bonne impression : une gentille demoiselle, sans manche à balai dans le…, nous accueillit et nous amena sans attente vers une table – salués au passage par le personnel de la place – bien qu’on eût été un peu en avance sur l’heure de réservation.

Bonne idée de réserver, même en semaine et sur l’heure du midi !!! La place s’est vite remplie.

Après qu’une autre gentille demoiselle nous eût informés des spéciaux du jour on a commandé une bière pression, histoire de prendre le temps de regarder l’offre. Alléchante.

Hé !  :D Petit malin, j’avais déjà consulté le menu présenté en ligne. Non mais des fois ! Depuis les chaleurs de l’été que j’attendais ce moment, ma gourmandise me menait par le bout du nez… Ou des papilles gustatives !

Atmosphère relaxe. Le personnel se meut sans apparente frénésie parmi de frénétiques travailleurs (nantis) du coin. Service rapide. C’est de mise pour une brasserie, tout de même. Mais fait notable, on ne ressent pas la pression (… sinon l’effet de la bière… pression) tout roule comme sur des roulettes silencieuses.

Bon ben ! C’est l’temps de bouffer ! Ça prend plus de temps à écrire qu’à savourer !

Pour moi, soupe Minestrone, savoureuse, mais sans prétention, d’ailleurs je me demande si une telle soupe peut être prétentieuse sinon qu’être justement savoureuse, ce qui, en ce qui me concerne, est une valeur sûre peu importe le restaurant qui se respecte un peu. Réconfortante, parce que chaude, et qu’on avait glandé dans le coin depuis quelques minutes.

J’avais choisi la bavette de boeuf au beurre Toqué! avec frites, pour la simple raison que j’adore la viande de boeuf.

Et … Faut que je vous avoue, et j’en ai honte, je suis fumeur.

Mais cela n’a pas empêché qu’à la première bouchée de ce mets, mes papilles sont parties en feu d’artifice ! Le genre de truc qui vous fait sortir des sons d’org de bonheur en savourant un délice à vous décrocher la mâchoire. Sauf que, nenni, pas question de lâcher la mâchoire et perdre une seule molécule de saveur !!!

Et là, j’ai connu la différence entre une bavette de boeuf et “la” bavette de boeuf. Une cuisson parfaite ! Le beurre Toqué! y joue un rôle important. La différence entre “une” et “la”. Ne nous y trompons pas, cette différence tient dans une “compréhension” du mariage (génial) des saveurs. Je l’ai compris à ce moment. C’est cette différence qui crée l’art.

Soit dit en passant, mes deux copines Loulou possèdent cette qualité.

Le bonheur des papilles, c’est pas rien !!! :razz:

Mon vieux bougon de Breton avait choisi le tartare de saumon avec frites.

Bien évidemment, en vieux débris à la retraite, on s’est “picossé” des bouchées dans l’assiette de l’autre. Ben pour moi pour qui “poisson” a un “s” de trop, la mâchoire m’a encore décroché. Mais rassurez-vous, pas longtemps !

C’est garanti, c’est mon choix pour la prochaine fois !

Dessert, gâteau au chocolat praliné… Absolument délicieux. Mais là aussi je suis vendu : on ne peut vivre sans chocolat.

Bref, un h très très bon repas !

Je ne pourrais certainement pas, même comme travailleur “actif”, me taper ce genre de repas à ce prix-là à tous le jours. Mais, travailler dans le coin, je serais près à bouffer des sandwiches quatre jours/semaine pour me taper un repas chez Brasserie T! au cinquième jour !

Les (petits)bémols

Les frites et moi… J’aime… Mais j’aurais préféré une purée de pétates. Question de goût. Classiquement brasserie peut-être, mais j’aurais apprécié le choix. Moi côté frites je suis resté accro des Patates Frites Lesage (2855 Boulevard Henri-Bourassa, Mourial !)
Le prix demeure tout de même un peu élevé, mais le “péché” et la qualité en valent le coût à mes yeux … et portefeuille.

p.s. J’vous donne pô les coordonnées de mes copines, les Loulou, parce que je garde jalousement ces joyaux amicaux.

Concernant ces publicités

À propos de Coco

Carpe diem
Ce contenu a été publié dans Arts, Resto, avec comme mot(s)-clef(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

2 réponses à Un mercredi midi à la Brasserie T!

  1. rondinette dit :

    Merci pour cet excellent compte-rendu !! j’en sais un peu plus maintenant.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s