Qu’on partage à deux, en se regardant dans les yeux en mâchouillant un mince lacet de pâte (comme dans La Belle et le Clochard de Disney; quel film romantique !!! Un mouchoir quelqu’un !), s’approchant doucement l’un vers l’autre, l’excitation grandissante, l’angoisse que la fragile pâte ne se rompe et brise le charme d’un baiser annoncé.
Mais non. Vous avez compris la nécessité de faire cuire vos pâtes «al dente ».

Mais rendons à César ce qui appartient au farceur, la moimoizelle, ici, ne semble pas très "allumée" question "watts".
