Pépé se fâche. Encore !

Il en a ras le bol (pour rester poli …ou poilu) : il a le poil du bol qui frise à attendre des inepties démagogiques comme « assemblée citoyenne ». À croire qu’on serait en 1789 !

Ils l’ont eu dans le bol leur révolution : ils se sont retrouvés avec un empereur mégalomane !!! Ils se sont fait botter le bol à Waterloo !!!

Alors, me faire rappeler des slogans guillotinesques, ça me coupe …le souffle.

« Quelqu’un » devrait ravaler sa salive et regarder la vérité en face : un projet d’indépendance ne pourra jamais être le projet ou raison d’être d’un parti politique. Ça ne sera jamais autre chose qu’un projet d’un peuple. Alors si le peuple n’en veut pas, il serait peut-être temps de passer à autre chose et laisser le « citoyen »  décider. Un parti politique ne peut certes pas se prétendre le porte-parole « citoyen »… À moins de s’appeler dictature. D’ailleurs, à regarder de plus près on serait plutôt mitoyens. Entre le séparatisme et le fédéralisme.

Le PQ – comme bien d’autre partis – a perdu son âme avec le « pouvoir »; son projet n’est plus idéologique mais « opportuniste ». Le « gouvernement responsable », le « pari du beau risque, la « gouvernance souverainiste » furent et sont autant de slogans déma-gogo-giques pour noyer le poisson devant un appétit « primal » de pouvoir. D’ailleurs, comme noyade on n’a jamais autant bu la tasse que lors de la nuit des longs couteaux. À ne pas confondre avec « fendre l’eau ».

Le syndicats qui, somme toute, ont porté ce parti au pouvoir ont été les premiers a goûter à ce « gouvernement responsable »; aucun gouvernement n’aurait osé rouvrir les conventions (document légal qui lie employeurs et employés, semblait-il). Renier légalement son engagement. Oui, ils ont pris leurs « responsabilités »… Sauf qu’il n’en ont jamais accepté les conséquences. Qui est contre eux est contre l’indépendance. Faut surtout pas critiquer. Confusion entre l’illusion et la réalité… D’ailleurs, il me semble qu’un certain président zétatzunien a tenu de semblables propos. Si vous n’êtes pas de notre opinion, vous êtes notre ennemi.

Démocrassie de bas étage, pour ne pas dire « de bol ».

Oui j’aime ma culture, oui j’aime ma langue (de vipère ?), mais j’aime pô me faire charrier pour autant !!! S’il faut avaler n’importe quoi du moment que ça concerne la sainte souveraineté, non merci. Et surtout pas des slogans creux. D’ailleurs, c’est quasi un pléonasme. Le PQ est un parti comme un autre. Point (le).

La grogne qui persiste dans les rangs souverainistes n’est qu’un constat de cet échec et prétention creuse.

Et ce n’est pas en créant d’autres « instances politiques » que ça arrangera les choses. Faisons plaisir aux fédéralistes.

Pour s’appartenir il faudrait peut-être penser à payer nos dettes et posséder nos industries et ressources. Qui peut sainement envisager une quelque indépendance quand il est endetté par-dessus le bol !!!

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