Et, avec ces nuits blanches

M’enfin presque blanches… C’était, malgré tout, une nuit assez sombre. 😛

Je soupe (…dîne… Me demande quand l’horaire quotidien de Louis XIV va s’estomper… Ça semble mal barré..) je soupe donc à « l’heure des Français ».

Et je me tape la vaisselle « à bras », depuis qu’Annette a mis les voiles.

… Nan ! 😯  N’allez pas vous imaginer quelque remarque chauvine !!! Elle est partie avec le lave-vaisselle !!! 🙄

… D’ailleurs elle est partie avec presque tout le mobilier. Son mobilier… Elle aimait pô mes meubles. 😦  (les chaises de Breuer*, les fauteuils Le Corbusier* et encore moins la chaise de Rietveld*… Là je dois dois dire que côté confort, Rietveld, on repassera… à même la chaise ! 😯 )

Donc lorsqu’elle emménagea, la condition préalable était que tout mon « foutoir » prenne le champ. Je l’ai écouté… Sauf pour Breuer.

Donc je me retrouvai, lors de son re-déménagement, quasiment tout nu (côté mobilier). Côté vêtements ça m’appartenait. Sauf pour une cravate en soie… Avec laquelle elle fit un dernier noeud autour de sa pile de CD. Je ne m’en plains pas, c’est toujours mieux qu’autour de mon cou ! 😯

… Pourquoi j’vous conte tout ça moi ???!!! 😕

Ah ! Oui. La faute d’Annette… Boahhh. Savez, elle avait pô tous les torts, mais elle avait tous les meubles. 🙄

J’vous conte pô la « remoblierisation ». 😦

Donc je me retrouvai à faire la vaisselle, un samedi soir :(ben hier en fait) et, pour « m’accompagner », j’allumai (faut être rendu bien bas) la télé dans la cuisine.

Télé toujours syntonisée sur Radio-Tralala.

Et voilà-t-y pas que je tombe (boum)

Je tombe sur une émission, Les Enfants de la Télé. Émission qui fouille dans les archives télé, et ramène les « coupables » sur un plateau télé actuel. Ce qui fait bidonner quand on voit (ou découvre, hein !) ces vieilles séquences préhisto historiques. Eh ! Si c’était « pré » on saurait pô, hein ! 🙄

Et là, qui ne vis-je point sur ce plateau télé ? Danielle Ouimet ! La première femme à montrer ses seins dans un film québécois. Valérie, le film. Un des premiers films à succès québécois… Pô mâlin à deviner, euhhh… étant… euhhh… 😳

-Début de parenthèse

Et ils appelaient ça un film cochon ! 🙄

Faut vous dire qu’à cette époque (1968) la société d’ici sortait (dans tous les sens) d’une période assez obscurantiste et intransigeante de domination religieuse (… on appelle ça un pléonasme).

Autant cette domination, catholique (seule « regroupement social » autorisé dans cette « ex » colonie française par les conquérants britons… Colonie abandonnée par Louis XV et salement abaissée par Voltaire), a permis la survivance du fait français en Amérique, autant ce pouvoir, longuement acoquiné au pouvoir anglo, a encaissé un baffe monumentale tout azimut dans les années ’60…

Tant mieux vous dirai-je.

-Fin de parenthèse

…Non ! J’ai jamais vu le film !!! Par contre mes parents si. Et je tiens ici à remercier Denis Héroux (le réalisateur) sans qui je ne serais pas là pour vous conter.

… Errhhh. Non… Ce n’est pas mon père ! Aucun rapport… Il n’en plaise qu’à Dieu ! 😉

Source : canoe.ca

Source : canoe.ca

Pour vous conter que, bien plus tard – relativement plus tard dirait Einstein – j’ai rencontré cette belle femme, certes plus arrondie, mais d’une beauté !!!

Rencontrée à mon travail (…taf… 🙄 ). Mme Ouimet faisait du «voice over » (de la narration) pour un document pédagogique en médecine.

Pffff… Non ! Pas un document en sexologie !!! Pervers ! 😡

Ne lui demandez même pô si elle se souvient de moi. Qui se souvient d’un graphiste ? 🙄 Mais moi je fus absolument envoûté par sa beauté et convivialité.

N’empêche… Je l’ai revue à maintes occasions dans le même contexte et je vous dirais que c’est une grande dame dont le rôle, l’audace -qu’elle qualifierait de modeste – a certainement contribué en l’affirmation féminine et l’émancipation sociale et sexuelle d’ici.

N’allez pas croire que je réduis son importance à ses rôles au cinéma. Elle dépasse, dans notre contexte historique, malgré une connotation réifiante facile, une volonté d’affirmation légitime et naturelle.

Je dis, j’admire.

* Vous savez bien que c’est faux ! Je n’ai jamais eu les moyens de m’acheter des meubles de musée !!! 😯

Cet article, publié dans Cinéma, Société, est tagué , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

6 commentaires pour Et, avec ces nuits blanches

  1. tu sais ce qui est bizarre, c’set que si on remonte plus loin, les femmes au temps des rois, leur seins sortaient presque de leur decolleté ! on disait rien, et puis sous napoleon, les robes etaient pour ainsi dire transparente,
    et pis hop apres cela devient austere, et hop apres on se libere, et voila,

    • Coco dit :

      Un éternel recommencement… Et tu sais, dans le temps de Napo, avec les robes serrées juste sous les seins, le balcon était assez remarqué. 😉

  2. thiebaultdesaintamand dit :

    Na cachez pas ce sein que je ne saurais pas voir sinon !
    J’suis allé voir – tu penses!- et elle a un beau sourire. Pour le reste, je trouve que c’est de mieux en mieux au fur et à mesure qu’elle a gagné en maturité gravitationnelle, jeune, j’aime moins. Après, faut savoir s’arrêter et faire, en effet, des émissions branchées nostalgie à la télé. Nous autres on a Brigitte Lahaye à la radio 😉

  3. candide57 dit :

    en effet, elle est encore bien jolie!! 😛

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s